En aucun cas je pense réussir pour ce que je crée. Oscillant entre les crises d’actions et les crises de désespoirs. Je me comporte comme une vieux athlète qui s’imagine capable de gagner les jeux olympique. Par instant, je me projette dans le « quand dira-t-on quand il n’y aura plus qu’un nom sur une pierre et ma carcasse comme présence matérielle. » J’imagine des épitaphe comme « s’était celui qui aurait pu » avec quelques compliments sans formes. Si je devais résumer ma vie aujourd’hui, je pourrais dire que j’ai une vie au conditionnel.