Si je devais croire comme un religieux à l’idéal qui moisit au fond de moi. Je créerai une solitude artificielle coupée de tous.
Une solitude coupée de la cause et de la conséquence même. J’aurai une sorte de grand télescope qui me permettra de voir les causes et les conséquences du monde des Homme.
Perdu sur mon île sans temporalité, j’errerai et répéterai des journées toutes aussi similaires.
Le sourire au lèvre je saurais que cet éternel rien sera ma propre création.
Mon Eden du néant.